domingo, 19 de diciembre de 2010

Commentaires à propos d'un roman irquí / M. Abdelkefi


Doigts de dattes


Mohamed Abdelkefi


Je ne vais poser aucune question à notre ami Mr. Al-Ramli. Si vous permettez, je vais plutôt faire un commentaire, mais je m’affronte à un petit problème; j’ai comme règle et habitude de critiquer les personnes en leur présense; mais jamais je ne fais l’éloge de quiconque en sa présense.
Mais, comme ce serait incorrect faire sortir notre auteur, cette fois será l’exception qui confirme la règle.
J’ai eu le privilège et le plaisir de lire presque tout ce que notre auteur a écrit en árabe. Je sais, comme beaucoup, que c’est un écrivain romancier qui domine l’art du roman et qui accomplit à la perfection ses conditions requises: style, construction, developpement, suspense, dénouement, etc…
Mais, avec ses¨ doits de dattes¨ je me suis trouvé devant un dilemme car je n’ai pu classifier cette oeuvre. Serait ce un roman? C’en est un, mais non. Parceque en passant des moments agréables en la lisant, attentivement et profondément, j’ai eu deux surprises; la première est la domination de la langue de Cervantes dans un style, doux, simple et très riche en vocabulaire et léger malgrè tout ce qu’elle renferme d’oriental,d’ irakien,de religieux avec des citations coraniques, traditions et poèmes.
La deuxième surprise est la découverte d’une autre facette, un autre aspect de Muhsin Al-Ramli, est c’est celle d’un narrateur. J’ai rencontré, le journaliste, le sociologue, l’historien, le pacifiste et beaucoup plus; tout ceci dans la peau et la voix d’une victime de l’injustice.
Il nous parle de politique, sans politique; il détruit avec deux exemles vivants tout ce que les politiciens et les moyens de communicación nous ont mis dans la tête, ce quelque chose qu’ils ont appelé problème kurde.
Dr. Al-Ramli nous offre plusieurs concepts bien dessinés, tels que l’amitié, la parenté, la cohabitation; mais son sommet le plus haut, sa ¨République de Platon ¨, sa ¨Cité idéale ¨de ALfarabi qu’il nomme ¨monde ¨ et qui, par la bouche de son père, il nous le citue dans une discothèque et nous dit dans la page 123:
- ¨Ceci est un lieu pour la joie, la coexixtence, le pardon, pour se connaître, pour l’amour, la paix, la danse, la vie, les baisers…Ici la violence est prohibé; ici,il n’y a pas de place pour ceux qui se croient supérieurs, ni pour les racistes ou ceux qui se croient forts et braves courageux. Celui qui cherche la violence, les chevaleries et les faux exploits…voici mon passeport . – il sorti de sa poche le passeport et le leva – qu’il le prenne et qu’il va en Irak. Je lui garanti que là bas il trouvera la violence…Ils lui enseigneront les bonnes manières, ils lui metteront ses muscles das son postérieur et il mangera la merde autant qu’l voudra
¨Je peux, avec plaisir, continuer à citer mais je préfère laisser la surprise à ceux qui pensent lire cette merveilleuse oeuvre.
Merci Muhsin de m’avoir emporté à ton Irak, notre Irak, sur les ailes du plaisir d’une agréable lecture.

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Mohamed Abdelkefi, Traduit de l’espagnol